lundi 25 octobre 2010

Une histoire...ça continue

The Jewish Bride

The Jewish Bride,  Rembrandt, 1665
Rijksmuseum, Amsterdam
   

Donc la suite. Madame de K. qui est une bonne copine me dit qu'il ne faut pas que je me loupe sur le pourquoi  du " on reste ensemble". Ben, tiens, ça met tout de suite à l'aise. Merci Madame de K. Je répondrai donc à cette pertinente mais néanmoins épineuse question. Pourquoi après s'être rencontrés ( on n'a pas bien saisi comment exactement, mais c'est pas grave, on va faire comme si ça n'avait aucune importance) Ute et Martin ont-ils décidé de se revoir, de se revoir encore et de ne plus se quitter ? Éh, éh, le sexe... ben si, c'est qui tient les amants souvent. Avant d'être amoureux, Ute et Martin furent amants. Oui, je sais, des fois, souvent, enfin, la morale voudrait que ça se passe autrement, qu'on soit amoureux avant d'être amants, ou qu'on convole avant d'être amants. Ute et Martin en avaient décidé autrement. Et, moi , je vous le dis, vous êtes libres de ne pas me croire, mais je persiste, c'est le sexe qui tient les amants. Il suffisait de les regarder ensemble pour voir que le lien qui les tenait serrés, collés-serrés, était d'un autre ordre que l'extase devant la beauté leur âme. Ils se touchaient, leurs corps ne se séparaient qu'à regret. Ça pouvait parfois mettre mal à l'aise, car s'ils ne se permettaient pas de privautés en public, l'attirance qu'ils avaient l'un pour l'autre était toutefois palpable. Ils étaient assis côte à côte, et on sentait que sans un geste, sans une parole échangée, ils formaient une entité particulière : un couple.

Posté par Berthoise à 20:37 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
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Commentaires sur Une histoire...ça continue

  • Eh bien, tout ça se tient... serré.

    Posté par Walrus, lundi 25 octobre 2010 à 20:48 | | Répondre
  • Et le reste, c'est l'inertie (si l'on épouse un/e scientifique, bien sûr).

    Posté par joye, mardi 26 octobre 2010 à 00:21 | | Répondre
  • et ça tient chaud

    Posté par Adrienne, mardi 26 octobre 2010 à 06:16 | | Répondre
  • Adrienne > C'est bien utile en cette saison.

    Joye > Tu as raison, il ne faut pas négliger la force d'inertie. ( Merci du tuyau)

    Walrus > Oui, mais je crois que ça va se détendre . Il va bien falloir. Sinon, tout ça n'a plus de sens.

    Posté par Berthoise, mardi 26 octobre 2010 à 08:55 | | Répondre
  • J'aime beaucoup cette histoire en plusieurs épisodes... (Je ne vois pas l'image, c'est normal?)

    Posté par Aurélie, mardi 26 octobre 2010 à 10:48 | | Répondre
  • Aurélie > Hé bonjour Aurélie, contente de te revoir. J'ai rectifié, tu dois pouvoir voir maintenant.

    Posté par Berthoise, mardi 26 octobre 2010 à 11:45 | | Répondre
  • ça me convient comme explication

    Posté par madame de K, mardi 26 octobre 2010 à 18:12 | | Répondre
  • je ne commente pas bp parce que j'écoute réellement ton histoire je t'entends la lire à haute voix.

    Posté par zigmund, mercredi 27 octobre 2010 à 10:11 | | Répondre
  • Zigmund >

    Madame de K > Ouf !!! d'un seul coup, je me sens mieux.

    Posté par Berthoise, mercredi 27 octobre 2010 à 13:58 | | Répondre
  • Attention, l'inertie c'est aussi le mouvement en perpétuité. Surtout quand les deux vioques regardent ensemble en même direction...



    Je pense que cette histoire lue dans ta voix serait encore plus exquise.

    Heureux zigmund de ne pas vivre en exil ! OH !

    ;o)

    Posté par joye, mercredi 27 octobre 2010 à 14:18 | | Répondre
  • Joye > SI, sissi, le coup de l'inertie, je vois un truc.

    Posté par Berthoise, mercredi 27 octobre 2010 à 14:27 | | Répondre
  • "...c'est le sexe qui tient les amants"
    D'accord avec cela mme Berthoise

    Posté par Nadège, jeudi 28 octobre 2010 à 13:07 | | Répondre
  • Nadège > C'est marrant comme les lectrices de Prax me rejoignent sur ce coup-là.

    Posté par Berthoise, jeudi 28 octobre 2010 à 18:45 | | Répondre
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