lundi 10 décembre 2018

Un tableau, une histoire de Lakévio : Charles avait raison et Henri itou

 

Homme libre, toujours, tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et caetera....

 

Andrew Wyeth On-The-Edge-

Je ne suis pas sur la photo
Je suis au bord de l'eau
Être en vie n'est pas assez ni trop

Je sais c'est rien mais je préfère
La seule chose que je sais faire
Des ronds dans l'eau
Les herbes folles et la rivière
Les plages du Finistère
Et la mer.

C'est Benjamin Biolay qui a écrit cette chanson pour Henri Salvador. Je pourrais la croire écrite pour moi tant ces mots me touchent.
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Je vous ai déjà parlé de mon paradis personnel.

Le long des loc'h à Trégunc à droite de Trévignon, en retournant vers Concarneau, le chemin côtier traverse des terres rachetées par le " Conservatoire du littoral". L'air y est vif, la lumière intense. Je rêve d'y retourner. En février ou en mars, nous irons marcher dans les dunes. Seuls. En cette saison, le lieu est peu fréquenté.

Le silence éternel de ces lieux infinis m'effraie ? Non. le roulis des vagues et leur rumeur incessante bercent mon âme inquiète et la soulagent de tous les maux. La mer me parle d'éternité et d'infini mais sans peur, ni frayeur.

Avez-vous la chance d'avoir trouvé un lieu qui vous ressource, vous console de vivre ?

Posté par Berthoise à 06:03 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
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Commentaires sur Un tableau, une histoire de Lakévio : Charles avait raison et Henri itou

  • absolument! le silence n'existe pas à la côte, avec les vagues et le vent et les oiseaux...
    et je partage cet amour de la mer!

    Posté par Adrienne, lundi 10 décembre 2018 à 07:43 | | Répondre
  • Tu soulèves chez moi une question : Comment se fait-il que, frileux comme je suis, ma préférence aille plutôt à l'Atlantique des côtes bretonnes qu'aux côtes méditerranéennes.
    J'ai beaucoup aimé ce que tu dis, Berhoise.

    Posté par le_gout_des_aut, lundi 10 décembre 2018 à 08:32 | | Répondre
  • J'aime beaucoup ton refuge Berthoise, j'aime la Bretagne mais comme une parisienne mais pas l'été.

    Posté par heure-bleue, lundi 10 décembre 2018 à 10:25 | | Répondre
  • Je te comprends et je te suis ! Même si ce n'est pas la même mer, ni la même lumière, le bruit des vagues sous Mistral ou le doux clapotis sur les galets m'a toujours apaisée.
    Mais j'ai un autre lieu qui toujours, toujours me donne le sourire dès que je m'en approche, c’est ma terre natale, mon Auvergne jolie, mon Puy de Dôme !
    Bises, Berthoise.
    Merci pour ce très joli texte.

    Posté par lakevio, lundi 10 décembre 2018 à 11:25 | | Répondre
  • Pour le leu ressourçant, mon lit ! Sinon, une bonne marche dans la nature ou en bordure de mer en solitaire. Oh, cet album d'Henri... Je vais le ressortir ; ce sera le petit bonheur du soir. Merci.

    Posté par Vero, lundi 10 décembre 2018 à 17:24 | | Répondre
  • Nul besoin d'être consolés, toutefois nous avons la chance énorme de vivre dans un lieu que nous avons choisi pour sa lumière la présence d'une mer et ses flux et reflux, pour sa douceur et toute la vie tranquille qui nous y est offerte.

    Bleck

    Posté par Bleckattitude, lundi 10 décembre 2018 à 17:50 | | Répondre
  • J'ai eu la chance d'avoir eu une maison en bord de mer pendant 51 ans... Un bonheur total ! J'ai dû la vendre, mais il me reste le souvenir de merveilleux moments...

    Posté par bourlingueuse, mardi 11 décembre 2018 à 18:24 | | Répondre
  • Au fait, tu en as encore pour combien de temps avec ton carcan ?

    Posté par le_gout_des_aut, mercredi 12 décembre 2018 à 08:55 | | Répondre
    • Encore un mois et demi. Jusqu'au 25 janvier au moins.
      Mais ça va.

      Posté par Berthoise, mercredi 12 décembre 2018 à 10:16 | | Répondre
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